Aoki

L’économiste Japonais étudie la « structure informationnelle », c’est-à-dire la façon dont circule l’information et dont se prennent les décisions. Il oppose la firme A (comme américaine) à la firme J (comme Japonaise). Dans la première, prédominerait une coordination verticale : l’information remonte la hiérarchie jusqu’aux dirigeants, qui la centralisent, contrôlent et décident.
Dans la seconde, la coordination serait surtout horizontale, et seules les informations à finalité stratégiques remontent (recherche-développement, gros investissements). Les autres problèmes sont traités à la base, sans délais. En revanche, face à l’imprévu, la firme J est capable de réactions rapide. Par ailleurs, l’organisation étant plus souple, les postes de travail sont définis de façon moins stricte, et le personnel peut « tourner » plus facilement.
Le degré d’intégration de la firme J est moindre, d’où un recours important à la sous-traitance.Nous sommes loin de la « M-forme » (forme multidivisionnelle) de O.Williamson, au sein de laquelle l’entreprise intègre différentes activités distinctes plutôt que de donner naissance à plusieurs entreprises.

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