J.B.Colbert

Il commença sa carrière en gérant la fortune de Mazarin.

Son système (que l’on appellera le colbertisme) repose sur des principes mercantilistes énoncés par Montchrestien et Laffemas : le commerce international devait permettre de dégager un excédent de la balance commerciale afin que les métaux précieux entrent dans le royaume.

Le colbertisme donna un essor à l’industrie : l’État, en investissant, encouragea la création de manufactures d’État (Gobelins, Beauvais, la Savonnerie) ; ou en accordant des privilèges, il favorisa la naissance de manufactures privées (Saint-Gobain) et la création de grandes monopoles pour le commerce extérieur comme la compagnie des Indes orientales (1664), des Indes occidentales.

Ces manufactures, placées dans le cadre d’un strict dirigisme furent protégées par un tarif douanier prohibitif.

Les importations de produits finis furent frappées par des droits de douane très importants et les exportations furent encouragées par le développement des infrastructures commerciales et par l’expansion coloniale.

Ces manufactures étaient chargées de produire des biens exportables (draps, acier, produits de luxe : draps, étoffes, tapisseries, cristallerie).



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