Becker


Au début des années soixante, T.Schultz et G.Becker s’intéressent à l’idée de capital humain.
La théorie qui en émerge énonce que toute dépense susceptible d’améliorer le niveau de formation d’un individu augmente sa productivité, et par conséquent ses revenus futurs, d’où le nom de capital humain.

Mais acquérir une formation est coûteux en temps et en dépenses annexes.
Ce sera, pour un individu rationnel, la même démarche que pour un entrepreneur : le choix d’investissement dans une formation dépendra de sa plus ou moins grande « préférence pour le présent ». Les agents sont sensés, comme dans toute la théorie néo-classique, prendre des décisions en horizon certain et anticiper correctement leurs revenus futurs.
L’apport théorique est original en ceci que la théorie du capital humain fait de la formation un investissement « comme un autre », générateur d’externalités.
Ceci explique que la formation soit prise en charge par la collectivité, ce qui n’incite pas les entreprise à l’effort de formation qu’elles devraient supporter.
Se pose alors le problème d’un niveau de formation optimal qui serait efficient pour la collectivité.
Plus généralement, la théorie du capital humain est un cas particulier de la théorie des choix inter-temporels.

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